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Décoration indienne

    Maha Shivaratri lundi 20 février

     La légende  
    La légende
    La légende de cette cérémonie est mémorable. Elle nous parle d'un pauvre homme, grand dévot du Seigneur SHIVA, qui cherchait du bois de chauffage, dans une sombre forêt. Lorsque la nuit tomba, il ne retrouva pas son chemin pour rentrer chez lui. Dans la nuit il entendait le cri des tigres, ce qui l'effraya, il grimpa dans l'arbre le plus proche, pour être en sécurité en attendant le lever du soleil. Pour ne pas s'endormir, il cueillit les feuilles de l'arbre, et les laissa tomber à terre en chantant le nom de SHIVA.

    Les premiers rayons de soleil apparurent, et l'homme se rendit compte que les feuilles étaient tombées sur un "SHIVA LINGA" qui se trouvait au pied de l'arbre. Ce travail inconscient, plu au Seigneur SHIVA, qui écarta les tigres et bénit ce pauvre homme.

    Depuis ce jour nous disent les Puranas, cette histoire est récitée toutes les nuits de MAHASHIVARATRI.

     LA NUIT DU SEIGNEUR SHIVA 
    LA NUIT DU SEIGNEUR SHIVA
    La célébration de Maha Shivaratri se caractérise par un jeûne de toute la journée et une veille de toute la nuit. On accomplit des pûjâ(s) avec des feuilles de bili et du lait. Les femmes sont particulièrement ferventes dans leur célébration : celles qui sont mariées prient pour leurs époux et leurs fils, les demoiselles pour avoir un mari idéal, semblable à Shiva - les femmes imitent ainsi Pârvatî qui, selon la légende, pria et pratiqua les austérités (tapas) toute la journée pour garder son mari Shiva des dangers de la nuit sans lune.
    Selon les textes sacrés, les offrandes au Seigneur Shiva doivent comporter des feuilles de Bili, calmant la divinité au sang chaud et représentant la purification de l'âme ; de la pâte de vermillon représentant la vertu et appliquée sur le Lingam ; de la nourriture, favorable à la longévité et à la satisfaction des désirs ; de l'encens, censé apporter l'abondance ; une lampe allumée, favorable à l'acquisition du savoir ; des feuilles de bétel, témoignant de la satisfaction des plaisirs profanes.