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    7 bols à offrandes

     Origine des offrandes 

    Lorsqu’en Inde, au temps jadis, un invité de haut rang était reçu dans le palais d’un rajah, pour le soulager de la chaleur du voyage, on lui offrait à boire en premier, pour le débarrasser de la poussière du chemin, on lui lavait les pieds en second ; puis pour reposer et réjouir son esprit autant que pour marquer l’estime qu’on lui témoignait on lui présentait des fleurs, de l’encens des lumières, des parfums. Enfin, on lui offrait un repas en même temps qu’une troupe de musiciens le divertissait de ses harmonies.

    Quel hôte de plus grande dignité et de plus glorieuse majesté pouvons-nous recevoir que la manifestation pour nous  visible de l’Eveil infini ? Aussi lui présentons-nous, avec plus grand respect, ces  mêmes humbles offrandes. Aussi, devant la représentation que nous avons choisie, statue ou photo, nous disposons les marques matérielles et symboliques de notre considération et de notre hommage, sous forme de huit offrandes traditionnelles.

    De gauche à droite : l’eau pour boire, l’eau lustrale, les fleurs, l’encens, la lumière, l’eau parfumée, la nourriture, la musique.

    Soit sept bols et une lampe.


     Les 7 bols pour offrandes 
    Les 7 bols pour offrandes
    Lot de 7 bols pour offrandes
    Lot de 7 bols pour offrandes en laiton diamètre 6cm.
    Bol pour autel bouddhiste.

    Prix :    22,00 € T.T.C.
    Dispo. : - 
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     PREMIER BOL - L’EAU POUR BOIRE ET L’EAU LUSTRALE 
    PREMIER BOL - L’EAU POUR BOIRE ET L’EAU LUSTRALE
    Le premier bol contient de l’eau, représentant, comme nous l’avons vu, la boisson rafraichissante que l’on offrirait au voyageur : une eau claire propre et potable.
    On peut rendre l’offrande plus précieuse en faisant de l’eau safranée.

    RECETTE DE L’EAU SAFRANÉE :

    Prendre une pincée de safran, de préférence en filaments, la faire bouillir dans un litre d’eau. Il faut mettre assez de safran pour obtenir une jolie couleur jaune orangé, comme les pétales d’un souci. Le safran en filaments donne de meilleurs résultats que son équivalent en poudre.
    Préparer de l’eau safranée tous les matins serait fastidieux. Le mieux est d’en remplir une bouteille (après avoir laissé l’eau se refroidir, sinon elle peut casser), dont on reversera une petite partie chaque jour dans la carafe utilisée pour les offrandes.

     Voir Safran
     DEUXIEME BOL - L’EAU LUSTRALE 
    DEUXIEME BOL - L’EAU LUSTRALE
    Le deuxième bol tout comme le premier, contient de l’eau, mais, cette fois-ci, elle symbolise celle qu’on présentait au voyageur pour lui laver les pieds. On peut aussi utiliser de l’eau safranée.
     TROISIEME BOL - LES FLEURS 
    TROISIEME BOL - LES FLEURS
    Lorsqu’un bol n’est pas destiné à contenir de l’eau on l’emplit de riz sur lequel on pose l’objet offert. De même, les bols destinés à l’encens, à la nourriture et à la musique contiendront tout d’abord du riz. On utilise le riz blanc, rond de préférence. On peut comme pour l’eau l’enrichir de safran.

    RECETTE DE RIZ SAFRANÉ

    - 1 kg de riz si possible rond, surtout pas précuit, car il s’effriterait et se tiendrait mal
    - du safran

    Préparer tout d’abord un ou deux décilitre d’eau safranée très concentrée chaude ou froide il n’y a pas d’importance. Eventuellement on lave le riz à grande eau pour le débarrasser de sa poussière d’amidon puis on le laisse sécher en l’étalant sur un plateau. Quand le riz est sec, le mettre dans un saladier, l’arroser d’eau safranée sans trop le mouiller, et le brasser jusqu’à ce qu’il prenne uniformément une couleur jaune pale. Si l’on veut préparer beaucoup de riz,
    il faut faire cette opération en plusieurs fois. Puis on étale le riz sur un ou plusieurs plateaux afin de laisser sécher, en le remuant éventuellement de temps en temps.
    Le bol sera donc tout d’abord empli de riz en abondance. Puis, dans le riz, on pique une ou deux fleurs, naturelles ou en soie. On peut aussi poser sur le riz un petit vase avec des fleurs.

     QUATRIEME BOL - L’ENCENS 
    QUATRIEME BOL - L’ENCENS
    L'encens
    Le quatrième bol reçoit l’encens : simplement quelques bâtons piqués dans le riz.
    Encens tibétain, encens indien, encens japonais, selon notre goût. Attention : cet encens piqué dans le bol n’est pas destiné à être brulé. L’encens effectivement brulé est placé dans un autre récipient, par exemple un bol ordinaire empli de riz ou de sable,
    posé par terre devant l’autel.

     Voir l'encens
     et LA LUMIERE 
    et LA LUMIERE
    Les lampes à beurre
    Les lampes à beurre tibétaines d’une forme bien définie, sont en argent ou en cuivre.
    Il est recommandé de placer la lampe sur une petite soucoupe, afin de recueillir les gouttes éventuelles qui couleraient sur les bords.
    Il est plus agréable et plus prudent dans un verre, que la flamme reste au centre du récipient.
    Il suffit pour cela de piquer trois allumettes sur la tranche du flotteur. Le procédé évite aussi que le dit flotteur bascule. Il est par ailleurs recommandé de verser un peu d’au au fond de la lampe. Deux avantages à cette précaution : le flotteur ne noircira pas et, dans une lampe en verre, le surchauffement sera évité au moment où la mèche touche le fond. Une lampe à huile peut ainsi rester allumée jour et nuit sans danger.

     Voir les lampes à beurres
    Les bougies
    On peut remplacer la lampe à huile par une bougie.
    L’inconvénient des bougies est de ne pas fournir une lumière perpétuelle, ne pouvant se consumer sans danger en notre absence. Il est donc indispensable d’éteindre les bougies avant de quitter votre domicile.
    La tradition veut qu’on ne souffle jamais sur une flamme : ce serait éteindre le souffle de sa propre vie. On éteint donc une bougie en pinçant la mèche entre ses doigts, ou bien en agitant la main, ou encore à l’aide d’un éteignoir (une petite cuillère par exemple).

     CINQUIEME BOL - L’EAU PARFUMÉE 
    CINQUIEME BOL - L’EAU PARFUMÉE
    C’est la même eau que celle des premiers bols. On peut y ajouter quelques gouttes de parfum : eau de rose, eau de lavande, eau de romarin, etc.
     SIXIEME BOL - LA NOURRITURE 
    SIXIEME BOL - LA NOURRITURE
    Le bol est rempli de riz, sur lequel est posé un beau fruit, un biscuit, etc. A changer avant que l’offrande n’est quelques relent de moisi.
     SEPTIEME BOL - LA MUSIQUE 
    SEPTIEME BOL - LA MUSIQUE
    On pose sur le riz remplissant le bol le symbole d’un instrument de musique, le plus souvent un coquillage (représentant la conque), ou bien une petite clochette.
     Voir
     L'alignement des bols 
    Les sept bols doivent être scrupuleusement alignés et séparés l’un de l’autre de l’espace d’un grain de riz (d’un doigt si les bols sont de grandes taille) ; il est dit que trop d’espace entre les bols présagerait d’un éloignement du maître. La lampe se place soit devant la statue (derrière les bols), soit intercalée entre le quatrième et le cinquième bol.
    Univers Bouddha
    Statues dieux hindous en résine